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Une journée à Bruxelles avec Hamza ! [VIDEO]

Une journée à Bruxelles avec Hamza ! [VIDEO]

Le Belge a invité Booska-P chez lui, l’occasion de parler de son album 1994, de sa passion de la sape et de ses projets à venir…

Hamza est un artiste qui ne laisse personne indifférent. Proposant son propre univers au public, l’homme venu de Bruxelles a su s’imposer comme un incontournable, capable de signer des mélodies dingues pour des morceaux cultes. Un personnage plutôt secret qui a convié Booska-P à Bruxelles pour confier quelques belles anecdotes.

Fif a donc suivi le bonhomme dans le quartier de son enfance, au studio, dans sa boutique préférée, dans la salle mythique de L’Ancienne Belgique, mais aussi… Chez l’épicier ! Hamza, un rappeur nature qui n’a pas hésiter à en dire plus sur son album 1994.

Le très attendu 1994

Fortement influencé par 50 Cent, un artiste qui lui a mis « une vraie claque« , Hamza continue à chantonner dans ses morceaux. Ces derniers titres en date, Godzilla, Destiny’s Child et Vibes sont là pour le prouver. Les premiers extraits d’un album, 1994, qui sortira dans les bacs le 27 octobre (dans deux jours). Le rappeur nous en dit plus sur ce projet très attendu.

« Je suis souvent en studio, toujours en train de bosser et de faire de la musique. Pour ce projet, j’ai enregistré 50 sons pour en sélectionner 14. Mais je ne mets jamais des trucs à la poubelle, au final, les morceaux que je fais, c’est jamais de la m*rde. C’est juste que certains ne collent pas à l’ambiance du projet. (…) Je fais des prods, mais sur ce projet j’e n’en ai fais aucune tout seul. J’ai fais des co-prods en essayant d’être plus personnel, je raconte plus de trucs. Même le titre de mon projet est personnel, 1994 c’est mon année de naissance. Pour moi, c’était comme un nouveau départ« .

La scène belge

Membre d’une scène aujourd’hui en pleine explosion, Hamza est un rappeur important du game belge aux côtés d’artistes tels que Damso, Roméo Elvis ou encore Caballero & JeanJass. Pas froissée par les egos, cette scène étale son influence comme jamais. Le SauceGod donne sa vision de celle-ci.

« On fait chacun nos trucs, individuellement. Mais bien sûr, on se soutient tous, on se connaît tous. BX, c’est petit, tout le monde connaît tout le monde, donc on se croise tout le temps, on va aux concerts des uns et des autres. Il y a un truc du genre ‘on est ensemble‘. Je pense que c’est important qu’on soit comme ça, car là, c’est le début et il ne faut pas qu’on soit en mode ego : ‘toi tu fais ton truc, moi je fais mon truc et n*que sa mère‘. C’est pas comme ça que tu crées quelque chose. Après, il y a toujours un peu de compétition, c’est normal, mais c’est important de se soutenir« .

Son concert à Bruxelles

Chaque capitale tient sa salle mythique. A Bruxelles, c’est celle de L’Ancienne Belgique qui tient le haut du pavé. Un lieu qui peut accueillir 1200 personnes et dans lequel Hamza se produira en février 2018 pour son « premier vrai concert » chez lui. Un show qui promet d’être à la hauteur selon le principal intéressé.

« C’est une salle mythique de Bruxelles, la dernière fois que je suis venu ici, c’était pour Sch qui m’avait invité à son concert, c’était lourd. C’est un lieu que j’ai toujours voulu faire. (…) Je me vois là-bas (sur la scène ndlr), SauceGod, on va donner un vrai show. J’ai hâte, je suis pressé d’y être. J’ai une pression positive, il y a un travail qui va être fait« .

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