Le conflit israélo-palestinien passe un cap dramatique : 30 000 Palestiniens ont été tués à Gaza par Tel-Aviv depuis l’attaque du Hamas le 7 octobre dernier.
Majoritairement des femmes et des enfants
Libération en a fait sa une ce jeudi 29 février. Le journal ne s’y trompe pas, c’est une véritable tragédie qui se déroule dans l’enclave de Gaza. Dans les 30 000 victimes, ce sont majoritairement des femmes et des enfants. De son côté, le Hamas détient encore 134 otages israéliens, un nombre bien trop important.
Pour les 2,2 millions de Palestiniens bloqués dans l’enclave gazaouie, notamment à Rafah, c’est la famine qui pèse sur le sort des civils, privés d’accès humanitaire avec un système agricole dévasté par les bombardements. Récemment, l’ONU a alerté sur une « famine généralisée presque inévitable » sur le territoire qualifié de « zone de mort ».
Face à la volonté d’Israël de passer à l’offensive à Rafah, le président français, Emmanuel Macron, a affirmé son opposition ferme face à cette action. Cela pourrait « aboutir à un désastre humanitaire d’une nouvelle magnitude ». Selon les États-Unis, par le biais de son président Joe Biden, Israël aurait donné son accord pour cesser ses opérations militaires pendant le ramadan (du 10 mars au 9 avril).