Nous y sommes, après de longs mois d’attente, la dernière mouture du mythique homme chauve-souris est arrivée. Un nouveau volet signé Matt Reeves capable de faire aussi bien que la trilogie de Christopher Nolan ? Peut-être. En attendant, la hype a grossi avec l’aide d’un casting cinq étoiles. Jugez plutôt, Robert Pattinson a enfilé le costume de Batman et Zoë Kravitz celui de Catwoman quand les non moins célèbres Paul Dano et Colin Farrell ont joué les super vilains.
A peine disponible dans les salles obscures, The Batman est évidemment passé sous le radar des critiques de la presse spécialisée. Il y a ceux qui adorent et ceux dont le coeur bat un peu moins sous ce The Batman assez inédit dans la proposition : un héros aux multiples personnalités, un film plus sombre qui fait la part belle à la violence, des séquences proches du film noir…
Ils adorent
Du côté du Figaro, on est séduit. Ainsi, The Batman arrive en seconde position dans le classement des films de la série : « Matt Reeves propose une version sombre et poisseuse de Batman. Il arrive après le gothique Tim Burton, le navrant Joel Schumacher et l’intouchable Christopher Nolan, mais ne se contente pas de repasser les plats. »
Chez 20 Minutes, c’est Pattinson qui impressionne : « Robert Pattinson surprend par la noirceur de son interprétation dans The Batman. Il est étonnant face à Zoë Kravitz dans ce néopolar qui renouvelle la franchise. » Quand pour Le Journal du Dimanche, c’est le méchant Paul Dano qui est cité en exemple : « Mention spéciale à l’excellent Paul Dano alias The Riddler, qui exécute encore une performance saisissante d’ambiguïté et installe un malaise durable. »
Ils aiment (un peu moins)
Le Journal du Geek souligne pour sa part « le tour de force visuel » de celle nouvelle itération, mais note une « narration qui traîne parfois en longueur ». En bref, un bon film « dans la lignée de Joker, sans pour autant l’égaler ».
Pour Critikat, on relève « une inspiration graphique parfois remarquable » bien que « The Batman reste trop long et inégal pour pleinement convaincre ». Enfin, Le Monde regrette une « partition sans grande surprise » dans laquelle « Robert Pattinson s’essaie à trouver sa signature ». Dur.