Jay Z et Beyoncé : l'histoire du couple le plus puissant du rap

Il était une fois les Carter...

par Aurelien B

Bientôt vingt ans que ça dure entre Beyoncé Giselle Knowles et Shawn Corey Carter. Bientôt vingt ans qu’ils sont au centre de toutes les attentions, surfent sur toutes les rumeurs et toisent de leur superbe la concurrence. Bientôt vingt ans que la femme la plus désirable de son siècle et le meilleur rappeur de tous le temps gèrent leur union comme ils gèrent leurs carrières : sans rien laisser ni au hasard ni à l’improvisation.

Aujourd’hui confortablement assis sur une fortune commune estimée à près d’un milliard et demi de dollars, parents de trois enfants qui un jour régneront sur Hollywood, Wall Street et la Maison Blanche, ils incarnent une certaine idée du couple parfait.

À l’occasion de la Saint-Valentin, retour sur cette love story qui tient tout autant de la success story.

A lire aussi :

Les techniques de loveurs des rappeurs passées au crible [DOSSIER]

1999-2000 : la première rencontre

À la fin des années 90, Beyoncé n’est certes pas encore Beyoncé, mais il n’empêche que sur le second album de son groupe Destiny’s Child, le carton commercial The Writing's on the Wall, plus encore que ses copines Kelly, LaTavia et LeToya, c’est elle qui déjà attire tous les regards.

De son côté, Jay Z est lui en passe de reconsidérer quelque peu la façon dont il voit les choses. Au top de son game après le classique Reasonable Doubt (1996) et sa trilogie Life, il ne risque pas moins de prendre une sérieuse peine de prison avoir poignardé le producteur Lance Rivera un soir de décembre 1999.

Peut-être serait-il temps à désormais 30 ans de calmer un peu le jeu pour l’auteur de Money, Cash, Hoes ? Ça tombe bien, il ne le sait pas encore, mais il est sur le point de rencontrer celle qui va devenir la femme de sa vie.

Si l'on ne sait pas précisément quand et comment les deux sont entrés en contact, à en croire une interview de Beyoncé donné en novembre 2008 dans le magazine Seventeen, ce fut « l’année de ses 18 ans ».

Après enquête, cela coïncide quelque part entre le mois de septembre 1999 et celui d'août 2000, et ce très probablement aux alentours du tournage du clip I Got That sorti en juin où la petite fiancée du r&b était venue chanter un refrain aux côtés de la rappeuse Roc-A-Fella Amil.

Attention, à cet instant T les deux loulous en sont encore au stade des courtoisies.

Ou comme le confiera à nouveau Bey en 2013 chez Oprah Winfrey : « Au cours de la première année nous étions amis, rien de plus. Nous passions notre temps au téléphone, c’est comme ça que nous avons bâti les fondations. »

Et tant pis si la chanteuse était la plupart temps en tournée à l’étranger et que Jay avait à se réveiller très tôt ou se coucher très tard pour lui parler...

2001-2002 : les premières rumeurs, les premiers flirts

Les deux se retrouvent néanmoins dans la même pièce pour poser à quelques mètres l’un de l’autre en couverture de Vanity Fair aux côtés de Gwen Stefani, Stevie Wonder et David Bowie.

Dix ans plus tard, Jay Z déclarera dans ce même Vanity Fair que c’est à partir de là qu’ils ont chacun commencé à avancer leurs pions (« We were just beginning to try to date each other » dans le texte).

Plus croustillant, sur le morceau 713 de l’album Everything Is Love sorti en 2018, le mogul rappe comment il a complètement foiré leur premier rancard en se pointant avec un pote à lui au restaurant (« I let you set the date, Nobu on the plate/I brought my dude to play it cool, my first foolish mistake »).

Pire encore, à en croire les paroles de XO sur 4:44 sorti en 2017 voici comment il lui a proposé le 4 septembre 2002 d’entretenir une liaison strictement monogamique : « Je lui ai demandé d’arrêter de m’embarrasser au lieu de lui demander si elle voulait bien être à moi (...) C’était le jour de tes 21 ans, il faut croire que tu étais plus mature que moi / Je n’étais pas prêt, je m’en excuse. »

Toujours est-il qu’en octobre 2002, les deux tourtereaux présentent leur toute première collaboration musicale : ’03 Bonnie & Clyde.

Produit par Kanye West, le titre sample Me & My Girlfriend de 2Pac (dans lequel pour info ‘Pac parlait non pas de sa meuf, mais de son gun) et If I Was Your Girlfriend de Prince (Beyoncé reprend d’ailleurs quelques-unes de ses rimes), non sans s’accompagner d’un clip inspiré par True Romance, l’un des films préférés de monsieur.

Évidemment, il n’en fallait pas plus pour alimenter les bruits de couloir tant l’alchimie se fait sentir entre les deux.

Ou pour citer Kareem ‘Biggs’ Burke en 2016 : « Quand tu connais Jay Z tu sais que contrairement aux interviews, il fait passer beaucoup de choses à travers sa musique. Lorsque Dame [Dash] et moi avons écouté Bonnie & Clyde, direct nous nous sommes dits qu’il était accroc. »

[Ce même Damon Dash qui aurait essayé de se taper Bey dans le dos de Jay, mais là n’est pas la question.]

2003-2004 : l’amour à la folie

Bien que chacune des deux stars démentent tout début de relation (genre Jay qui en avril dans Playboy déclare « On est cool, c’est tout »), le scepticisme est de mise.

Déjà parce qu'en avril il se « grille » en balançant sur le Frontin' de Pharrell « qu’à chaque fois qu’il entend devant des gens le nom de la fille qui lui plaît, il la joue nonchalant comme si on lui parlait de n’importe quelle autre fille », mais aussi et surtout parce qu’au mois de mai est diffusé le clip de Crazy In Love.

Outre le fait d’avoir introduit la « OH-OH dance » dans les clubs, le morceau fait monter la température d’un cran grâce à une Beyoncé plus Beyoncé que jamais en shorty jeans et talons rouges.

Jugez plutôt :

Ajoutez à cela quelques semaines plus tard la chanson Signs où elle chante « être amoureuse avec un sagittaire » (Jay Z est sagittaire) ainsi que de multiples apparitions communes à des matchs de basketball, et plus personne ne croit à leurs histoires d’amitié.

D’ailleurs l’intéressé lui-même finit par en convenir, lui qui en octobre lâche sur Public Service Announcement, le mythique interlude de son Black Album : « I got the hottest chick in the game wearin' my chain ».

Et devinez qui a pu être vu à ce même moment dans le clip porter une chaîne Roc-A-Fella ?

Du coup quand le « Michael Jordan of recording » donne son célèbre concert d’adieu au Madison Square Garden, c’est sans surprise que Beyoncé est conviée sur scène pour interpréter Crazy in Love – mais aussi un petit duo bien sympathique avec Ghostface du Wu Tang.

2004-2006 : première apparition publique officielle et toujours plus de chansons

Le 29 août 2004, Hov’ et ‘Yoncé confirment ENFIN ce que tout le monde savait déjà en se faisant voir bras dessus, bras dessous sur le tapis rouge des Video Music Awards.

Au-delà de l’aspect people, la venue de Jay Z est tout sauf anodine puisque cela faisait cinq années qu’il boycottait la cérémonie au motif qu'en 1999 DMX n’avait pas été sélectionné dans la catégorie meilleur album de rap.

Ce qui l'a fait changer d'avis ? « Venir soutenir une jolie jeune fille qu’il aime profondément et qui a sorti un premier solo intitulé Dangerously In Love ».

Une date à marquer d’une pierre blanche donc, et pas seulement pour ce sens du style qui n’appartient qu’aux années 2000...

Question musique, B-Day, le deuxième album de B est l’occasion de mettre en boîte deux nouveaux singles : Upgrade U où ils réussissent à porter des « matching outfits » sans paraître cucul la praline, et Déjà Vu dont la chorégraphie avait suscité un début de polémique pour cause de claque sur les fesses et de mime de fellation.

De retour pour de bon dans le game à la fin de l’année, Jay-Jay l’invite sur son Kingdom Come pour le duo Hollywood, l’un des morceaux les plus bof de son album le plus bof.

Du coup le titre qui marque le plus les esprits c’est Lost One coproduit par Dr. Dre où l’intégralité du deuxième couplet est consacré à sa douce... et qui commence à s’y méprendre comme une lettre de rupture – « I don't think it's meant to be, B »

Quatre ans plus tard, Jay reviendra sur ce passage dans son autobiographie Decoded.

« Ces lignes évoquaient le fait d’essayer de construire une relation sérieuse et authentique avec un personne aussi ambitieuse que soi. De bien des façons ce titre c’est le pendant de Big Pimpin’ où je considérais les femmes comme des objets de prédation. Lost One traite de la difficulté de respecter sa compagne, de respecter ses besoins et ses objectifs. C’est l’un des plus grands défis en matière de relation, mais ça vaut largement la peine. »

2008 : ils se disent oui !

Après huit ans passés ensemble, le rappeur, 38 ans, et la chanteuse, 26 ans, se marient en avril dans le plus grand secret au cours d’une cérémonie donnée dans leur appartement newyorkais niché en plein milieu du très sélect quartier Tribeca.

Sont alors présents une quarantaine d’invités triés sur le volet (dont Gwyneth Paltrow, George Clooney et Chris Martin). Aucune photo ou vidéo ne filtre, et il faudra attendre la tournée On the Run en 2014 pour découvrir quelques images comme celle ci-dessous.

Interrogée plus tard sur l’évènement, Madame Carter révèle que si elle a toujours été convaincue que cela arriverait, elle souhaitait toutefois attendre le moment opportun.

« On n'aime pas les mêmes choses à 20 ans et à 30 ans. C’était ma règle : pas de mariage avant 25 ans. Je pense qu’il est important de passer du temps avec soi-même, d’apprendre à se connaître, savoir ce que l’on veut... C’est une fois que l’on est fier de soi que l’on peut ensuite partager sa vie avec quelqu’un. »

Sinon pour ce qui est du fait qu’ils se sont chacun fait tatouer le chiffre quatre sur l’annulaire en caractères romains en lieu et place de s’échanger des alliances (elle est née un 4 septembre, il est né un 4 décembre), ‘Yonce estime que « les gens accordent trop d’importance au matériel ».

À partir de là on peut légitimement présumer que les Jayoncé/Beyonjay vont vivre heureux et avoir beaucoup d’enfants, sauf que pas vraiment.

En 2013, dans le documentaire Life Is But a Dream diffusé sur HBO, Beyoncé confie en effet avoir fait une fausse-couche deux ans auparavant.

« Entendre son cœur battre pour la première fois, c’était pour moi la plus belle musique au monde. De là j’ai commencé à m’imaginer avec cet enfant, à lui choisir un nom... Je me sentais super maternelle. »

Un incident de santé va cependant bouleverser les choses : « J’ai dû retourner à New York pour me faire examiner, et là plus aucun battement. Une semaine auparavant tout allait pour le mieux, et là du jour au lendemain plus aucun battement. »

2011-2012 : Blue Ivy

Après avoir interprété Love On Top sur la scène des VMA, Beyoncé, alias « la meilleure performeuse du monde », annonce à la foule être enceinte (« I want you to feel the love that's growing inside me » en VO), établissant au passage d’après le Guinness Book le record du plus grand nombre de tweets par seconde (8 868 tweets par seconde).

Le 7 janvier 2012 naît ainsi leur premier enfant, nonobstant les ragots sur sa supposée fausse maternité – en cause cette vidéo la montrant supposément en train de porter une prothèse gonflable.

La photo ci-dessus (la seule et unique diffusée par le couple) est ensuite partagée sur leur site internet. Légende : « Nous vous remercions tous pour vos prières, vos vœux, votre amour et votre support. »

Heureux papa, Jay Z écrit dans la foulée Glory dédié à sa progéniture et où l’on apprend qu’elle a été conçue dans notre cher capitale, à l’hôtel cinq étoiles Le Meurice.

2013 : sur le toit du monde

Tout comme en 2009, en janvier 2013 le couple se rend à la cérémonie d’investiture de Barack Obama. Beyoncé en profite pour chanter l’hymne national.

Bon point, quand en avril ils décident d’aller célébrer leurs cinq ans de mariage à Cuba, ils obtiennent du département du Trésor un précieux laissez-passer pour se rendre au pays de Fidel Castro.

Pas peu fier, si Jay Z s’en vante sur Open Letter (« Boy from the hood but got White House clearance »), cela ne l’empêche pas de rajouter à la ligne d’après que « les politiciens n’ont jamais rien fait pour lui sauf lui mentir et falsifier son histoire ».

Barack a dû apprécier.

En décembre Madame dévoile à la surprise générale son cinquième album. Sobrement intitule Beyoncé, il propose la piste Drunk In Love qui confirme à ceux qui en doutaient que leur vie sexuelle est extrêmement épanouie.

Seul bémol : sur Mine sont mentionnées « plusieurs séparations » et ses doutes quant à leur futur ensemble (« Are we gonna even make it? »)...

En revanche sans filtre ça donne ça :

(Ou encore ça)

2014 : première tournée, première crise

Tandis que chacun termine une tournée solo dans son coin (le Mrs. Carter Show World Tour pour Beyoncé, le Magna Carter World Tour pour Jay Z), plutôt que d’aller regarder l’herbe pousser avec Blue Ivy, nos deux stars décident de remettre ça avec la tournée commune On The Run – un nom inspiré par leur précédent duo Part II (On the Run).

Un mois avant leur premier concert se produit néanmoins un incident dont aujourd’hui encore on se demande s’il s’est vraiment produit : lors du Met Gala, Jay Z se fait savater par Solange Knowles dans un ascenseur !

Filme par une caméra de sécurité, la scène montre la petite sœur de Beyoncé particulièrement remontée s’en prendre au mogul avant que ses gardes du corps ne les séparent et qu’elle lui envoie une série de middle kicks devant une Beyoncé impassible.

Le trio est ensuite aperçu sortir de l’ascenseur comme si de rien n’était.

Apparemment, Jay aurait ce soir-là flirté d'un peu trop près avec Rachel Roy (l’ex-femme de Dame Dash...), Solange les aurait vus et la moutarde lui serait monté au nez.

Bien évidemment, dans la plus pure tradition Carter/Knowles la communication autour de ce dérapage est réduite au minimum syndical.

« Jay et Solange assument leurs responsabilités… Ils se sont excusés l’un envers l’autre… Nous sommes une famille comme les autres... Oublions tout ceci... Blablabla... »

Et quand en novembre Solange se marie, sa grande sœur et son beau-frère se pointent comme si de rien n’était.

Trois ans plus tard, sur Rap Radar/Tidal, Jay Z reviendra sur l’affaire sur le même ton, en mode « C’est rien, avec mes frères nous nous battions tout le temps ». Venant d’un type qui a tiré une balle dans la jambe de son grand frère, la comparaison ne manque pas de piquant.

Un tel fait divers n’empêche cependant aucunement On The Run d’être un succès.

Qu’importe s’il se murmure avec insistance que Jay et Bey ne s’adressent plus la parole en coulisses, en 19 concerts donnés dans les plus grands stades des États-Unis plus deux dates parisiennes (il y a ceux qui y étaient et il y a les autres), près d’un million de spectateurs se sont pressés pour leur faire un triomphe !

2016 : la citronnade

Le 23 avril, coup de tonnerre : Yoncé sort Lemonade, un album dont plusieurs morceaux (Hold Up, Sorry et Love Drought) dénoncent les infidélités de son mari et pointent du doigt sa maîtresse, une certaine « Becky with the good hair ».

Si ce n’est pas la première fois que Jay doit face à ce genre d’accusation (en 2006 des rumeurs mal intentionnées lui prêtaient une liaison avec Rihanna) et s’il est difficile d’imaginer que le couple n’a pas dûment planifié les choses, médiatiquement c’est peu dire qu'il accuse le coup, surtout lorsque Bee se rend une petite semaine plus tard sans lui au Met Gala.

[Apparemment, avoir offert à B. l’un des œufs de dragon de Daenerys Targaryen n’a donc pas suffi à la calmer...]

Et pour ce qui est de l'identité de la fameuse Becky, différentes sources tendraient à indiquer qu'il s’agirait soit de Rita Ora, soit de Rachel « good hair don’t care » Roy, mais rien n’est moins sûr.

Loin de perdre son cool, le Roc Boy référence la séquence sur le remix de All the Way Up d’un laconique « Tu sais que tu as réussi quand ton mariage vaut des millions / Et pour ce qui est de la limonade... c’était et c’est toujours une boisson »

Sinon comme à son habitude, le couple fait campagne pour le parti démocrate en invitant à quatre jours de l’élection présidentielle la candidate Hillary Clinton à venir les rejoindre sur scène.

« Je veux que ma fille grandisse dans un pays présidé par une femme ! » clame alors devant 10 000 fans l’interprète de Run the World (Girls).

Pas de chance, c’est raté pour cette fois.

2017 : la famille Carter s’agrandit

En février, madame casse les internets en annonçant sur Instagram être enceinte de deux jumeaux. Le post, signé « The Carters » devient rapidement le plus liké de tous les temps avec onze millions de cœurs !

La nouvelle est de taille puisque le couple semblait s’être résolu à se tourner vers l’adoption avant que Beyoncé n’apprenne sa grossesse.

La joie et l’allégresse étant désormais de mise, Madame partage le jour de leurs 9 ans de mariage (et accessoirement le jour de la sortie son nouveau single Die For You), un montage qui met base fan et curieux en sueur.

#liberated

Une photo publiée par Kim Kardashian West (@kimkardashian) le

Le13 juin le monde accueille les prénommés Rumi et Sir, avec là encore un cliché d’inspiration royale à la clef.

Bien décidé à faire amende honorable, Jay Z répond à Lemonade avec son très personnel treizième album solo 4:44, allant même jusqu’à envoyer bouler Becky sur Family Feud (« Let me alone, Becky »).

Il accorde ensuite un entretien à T Magazine où il revient toujours à demi-mots sur sa vie privée.

« La plupart des gens décident de quitter le navire, et si le taux de divorce avoisine les 50%, c'est parce que les gens n’arrivent pas à se regarder en face. La chose la plus dure c’est de voir la douleur que vous causez à l’autre, puis de devoir faire face aux conséquences. La plupart des gens ne veulent pas faire face à ces conséquences. »

2018 : les noces d’étain

Très grosse année puisqu’outre le fameux featuring commun vendu depuis des lustres par DJ Khaled (Top Off où Future est également de la partie), le dynamique duo se lance dans une nouvelle tournée commune avec On the Run II.

[Tournée commune où à chaque concert Beyoncé ouvre les débats d’un vibrant « Who wants a perfect love story anyway? »]

Dates après dates, les surprises s’enchaînent comme lorsqu'est annoncé en live la sortie de leur premier projet commun Everything Is Love.

Clôturant l’officieuse trilogie de l’infidélité, ce disque long de neuf pistes vaut surtout pour le clip de APESHIT tourné par on ne sait quel miracle en plein musée du Louvre – vendu à 123 000 petits exemplaires en première semaine (soient le score le plus bas jamais enregistré par la chanteuse), il n’a pas en sus spécialement enflammé la critique.

Visité guidée du fleuron de notre patrimoine national, vous pouvez le retrouver analysé en détails ici.

Surprise toujours, en maîtres de la communication qu’ils sont, Jay Z et Beyoncé nous apprennent qu’ils ont renouvelé leurs vœux en catimini. Bonne nouvelle cette fois : au moment d’interpréter Forever Young, ils partagent un montage de la cérémonie.

Avis à celles et ceux qui ont toujours voulu voir Jay Z courir sur une plage...

2019-2020 : la relève

Samplée sur Glory sept ans auparavant alors qu’elle n’était âgée que de 48 heures, Blue Ivy Carter alias « B.I.C. » remet ça pour de vrai en août 2019 sur la bande originale de la version live du Roi Lion avec le morceau Brown Skin Girl

Invitée cette fois-ci par sa mère, elle peut se targuer d’être la plus jeune artiste ever à se classer dans les charts américains.

Pas dit que cela soit suffisant pour remplacer ses parents au pied levé, mais qu’importe, plus soudés que jamais ces deniers en ont encore sous le pied pour nous tenir en haleine pour les vingt prochaines années.

A lire aussi :

Ces couples rap qui n'auraient jamais du se séparer ! [DOSSIER]

Donne ton avis

Auteur (@AurelienBurlet )

Aurelien B : « Certains veulent un boule, d'autres des sapes, beaucoup veulent faire fortune, je voulais juste être cool » (1807 articles publiés) Aurelien est sur twitter, vous pouvez le contacter sur @AurelienBurlet.

1 commentaire sur la news
Pseudo
Mail

Tous les Commentaires

Bel article plein de détails croustillants.

Johnedgar le 14/02/2020 à 15h51 - Réagir au message - Signaler - 0Soutenir +1

Top actus