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La veuve d’Ol’ Dirty Bastard attaque le Wu-Tang en justice

La veuve d’Ol’ Dirty Bastard attaque le Wu-Tang en justice

Près de 20 ans après son décès, Ol’ Dirty Bastard est évoqué non pas pour de potentiels inédits resurgissant des archives, mais pour des royalties réclamées par sa veuve.

La veuve d’ODB monte au créneau

Electron libre du rap, le regretté Ol’ Dirty Bastard aurait dû fêter ses 53 ans en novembre dernier. Disparu en 2004 des suites d’une overdose, le membre du Wu-Tang Clan fait les gros titres non par pour sa musique ou pour le biopic qui devrait prochainement lui être consacré. Cette fois, si le nom d’ODB résonné dans l’actualité, c’est parce que Icelene Jones, en charge de la gestion de l’héritage et du patrimoine du feu rappeur, a déposé une plainte contre Wu-Tang Productions, Inc., affirmant que son mari décédé aurait dû toucher 1 million de dollars de royalties.

La plainte se focalise sur un contrat signé en 1992, confirmant que ODB, Ghostface Killah, Raekwon et GZA étaient supposés recevoir 50% des royalties du catalogue musical du Wu-Tang. Jones est pour sa part persuadée qu’ODB devrait toucher à titre posthume 50% des royalties découlant des revenus en rapport avec son image, comme l’a relayé le média TMZ. L’affaire aurait d’ailleurs traîné dans les coulisses depuis 2011, sans qu’aucun accord entre Icelene Jones et le Wu n’ait été trouvé. Pour autant, un chèque de 130 000 dollars aurait été signé en juillet 2021, en marge de règlements opérés par Warner-Tamerlane Publishing Corp. en 2019 et 2020.

Mais pour la veuve de l’artiste, le compte n’y est pas. De son côté, RZA a publiquement déploré la situation, confirmant qu’il était toujours disponible pour un échange : « Nous avons été d’un grand soutien en fournissant une aide financière à la famille par le biais de la succession et à sa femme et ses enfants. La part potentielle d’ODB sur ces disques est minime, mais néanmoins […] sa part proportionnelle lui revient. »

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