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Zidane patron des bleus, ça se précise ?

Zidane patron des bleus, ça se précise ?

Zinédine Zidane a réitéré son envie d’entraîner les bleus dans l’avenir…

A deux jours du choc opposant l’Espagne à la France pour un match de qualification à la coupe du monde 2014, Zidane en tant qu’ex-gloire du football français a donné son avis et ses conseils pour venir à bout de la Roja, l’équipe championne du monde et championne d’europe en titre :

« Les Espagnols n’aiment pas être titillés »

« Cette équipe a toujours été surprenante. Sincèrement, pour moi, l’Espagne est une équipe qu’il faut aller chercher. Elle peut être en difficulté si tu la presses. C’est une équipe qui sait tellement bien jouer au ballon que si tu la laisses venir chez toi, pffff… Au bout d’un moment, dans l’attaque-défense, l’attaque prend le dessus, parce qu’il est bien plus difficile de courir derrière le ballon que de courir avec le ballon. Les Espagnols n’aiment pas être titillés ou pressés. »

Répondant aux questions du journaliste du journal l’Equipe, Zidane (qui est en train de passer ses diplômes d’entraîneur) a également abordé le sujet de son avenir en tant que coach.

« Pourquoi ne pas entraîner l’Equipe de France ? »

« Il y a dix ans, je ne voulais pas être entraîneur. Aujourd’hui, j’ai envie de me diriger vers ça. Donc on verra. Peut-être que dans dix ans, je serai sélectionneur de l’équipe de France. On ne sait pas… ». Ces phrases prononcées par Zidane il y’a quelques mois, pouvaient paraître anodines. Mais dans ces récentes déclarations, Zidane a une fois de plus, donner de l’espoir à ceux qui rêvent de le voir à la tête de la sélection nationale :

« Entraîner ça c’est sur, mais oui un jour pourquoi ne pas entraîner cette équipe ? (De france, Ndlr).Il faut faire les choses doucement. Moi, je n’aurais aucun souci à commencer différemment. Sincèrement, je ne me suis pas posé la question de l’endroit ou du niveau où j’allais entraîner. Je ne me pose pas la question de savoir si ce serait bien ou pas bien d’entraîner une équipe de jeunes, par exemple. Ce qui m’a manqué, poursuit-il, c’est vraiment le terrain, la compétition, quand tu entres avec les poils qui se dressent parce qu’il y a du monde, parce que tu as envie de gagner un match. Tout ça, oui, ça me manque, cette pression, cette responsabilité. »

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