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Les confessions de Florian Thauvin…

Les confessions de Florian Thauvin…

Présent en conférence de presse, Florian Thauvin est revenu en longueur sur son expérience à l’OM sous les ordres de Marcelo Bielsa…

Sa réputation

« Quand vous dites que je peux en faire trop, cela ne m’agace pas, car vous avez raison. J’en suis tout à fait conscient, je dois progresser dans ce domaine. J’ai une qualité, l’élimination dont je dois me servir à bon escient. Je dois aussi davantage lever la tête. C’est une critique qui fait avancer… Le côté nonchalant, en revanche, je ne suis pas forcément d’accord. Par moments, je peux donner cette image, mais c’est naturel, ce n’est pas fait exprès. On ne peut pas changer une personne. Vous pouvez appeler le coach que j’avais à treize ans, au centre de préformation de Châteauroux, il vous dira que j’étais déjà nonchalant à l’époque »

Les critiques


« Toute la semaine, je travaille comme un fou. Je rentre chez moi, je suis cassé (sic), j’ai mal, je n’en peux plus. Quand je fais un mauvais match, j’ai la tête en feu. Tout donner et se faire assassiner (sic) le lendemain, ça fait mal. On a l’impression que le travail ne paye pas. Même si je sais passer au-delà des critiques, ça me dérange de les entendre. Quand on est joueur ici, on sait que dans la vie de tous les jours et sur le terrain, on se doit d’avoir un comportement irréprochable. On n’a pas le temps de se reposer sur ses lauriers. J’ai eu beaucoup de matches difficiles depuis le début de saison, mais je me suis toujours investi à 200%. C’est pour cela que les gens ne m’en veulent pas. Nous sommes humains, chaque sportif a des périodes moins bonnes que d’autres. (…) Depuis que je suis à l’OM, je vis les moments les plus compliqués de ma carrière dans ma tête. Tous les jours, on affronte des épreuves. Au niveau sportif, il faut toujours être bon. Je suis jeune et se faire taper dessus par la presse, ça fait toujours mal »

Les consignes


« Avant d’attaquer, le coach nous demande surtout de bien défendre, ce qui est compliqué pour un joueur offensif. Je fais beaucoup d’efforts sur moi-même, j’enchaîne les courses, c’est un domaine dans lequel j’estime avoir beaucoup progressé, je ne défendais pas comme cela les années précédentes. C’est sûr qu’après, c’est compliqué pour attaquer. Je n’ai plus forcément la lucidité pour bien terminer mes actions. C’est flagrant sur les derniers matches, sur ma finition. Mais je travaille mon volume de jeu. J’aime être derrière l’attaquant, je pense que c’est la position où je suis le plus décisif »

Les objectifs personnels

«Depuis tout petit, j’ai un rêve qui est de devenir l’un des meilleurs joueurs du monde. Quand vous savez que quelqu’un qui connaît aussi bien le football que lui dit cela (qu’il allait devenir l’un des meilleur du monde NDLR), c’est flatteur. Lorsqu’il a des paroles comme celles-ci envers moi, cela me donne encore plus envie d’aller de l’avant. (…) Mais à partir du moment où je suis apprécié par quelqu’un, ça me fait plaisir. L’Euro ? Je travaille pour ça. Il reste encore un an et demi, c’est à la fois très long et très court. Ça va être compliqué parce que je ne fais toujours pas partie du groupe, mais si je suis performant en club, j’espère que le sélectionneur pourra me prendre »

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