Actualités Sport

L’attaquant de Dortmund Sébastien Haller revient sur son combat contre le cancer

L’attaquant de Dortmund Sébastien Haller revient sur son combat contre le cancer

Touché par une tumeur aux testicules, Sébastien Haller lutte contre la maladie depuis plusieurs mois désormais. Dans un entretien accordé à l’UEFA, le buteur du Borussia Dortmund est revenu sur son quotidien, de son traitement à ses espoirs de retour sur un terrain de football. Morceaux choisis, dans des propos retranscrits par RMC Sport.

« J’ai passé tout mon temps avec l’équipe nationale à me sentir mal »

Sur ses premiers symptômes : « Cela a commencé, d’après mes souvenirs, par une douleur au ventre alors que j’étais en déplacement avec l’équipe ivoirienne le 31 mai. J’ai pris des médicaments pendant trois ou quatre jours et cela a disparu. Mais j’ai commencé à avoir l’impression d’avoir la grippe tout de suite après, alors j’ai passé tout mon temps avec l’équipe nationale à me sentir mal. »

Sur le début du traitement : « Immédiatement après l’IRM, on m’a dit qu’il y avait là une tumeur, mais on ne savait pas encore si elle était bénigne ou maligne. J’ai participé à un entraînement, puis à mon retour, on m’a dit d’aller voir un urologue pour avoir un deuxième avis. Il lui a fallu environ dix secondes pour confirmer qu’il s’agissait d’une tumeur. Il a saisi le scan, l’a placé sur mes testicules et nous avons eu un diagnostic final. Ensuite, tout est allé très vite : il fallait savoir de quel type de tumeur il s’agissait, quelle était sa taille, si des métastases s’étaient propagées ailleurs – ce qui était le cas. Après cela, il a fallu commencer le traitement, organiser l’opération, informer les gens – il y avait beaucoup de choses à penser dans les premiers jours. »

Sur un éventuel retour sur un terrain de football : « Trois semaines après la phase finale, des contrôles sont effectués pour voir à quel stade se trouve la métastase et si vous avez besoin d’une intervention chirurgicale ou non. Si je n’ai pas besoin d’une opération, avec la façon dont je m’entraîne, j’aime à penser que je serai en bon état à la fin de ces trois semaines. »

Top articles

Dossiers

VOIR TOUT

À lire aussi

VOIR TOUT