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Gignac, du Big Mac au Royal doublé !

Gignac, du Big Mac au Royal doublé !

Auteur d’un doublé avec l’OM face au PSG dimanche soir (2-2), André-Pierre Gignac réalise un début de saison étincelant. Après deux années cauchemardesques, l’international français est devenu indispensable à la pointe de l’attaque phocéenne.

Il faut posséder un mental d’acier pour se relever de toutes les épreuves traversées par Gignac depuis son arrivée à Marseille en 2010, en provenance de Toulouse. Le natif de Martigues a multiplié les pépins physiques et les moqueries des supporters, en raison de son surpoids. Le montant de son transfert, 18 millions d’euros, a d’ailleurs constitué un poids supplémentaire. Aujourd’hui, le numéro 9 phocéen figure à la troisième place du classement des buteurs de la Ligue 1, avec cinq réalisations en huit matches, derrière Ibrahimovic (neuf buts) et le jeune toulousain Wissam Ben Yedder (six).

« Pour un Marseillais comme moi »

« Je suis heureux d’avoir été décisif pour l’équipe. Pour un Marseillais comme moi (il est né à martigues, Ndlr), je n’avais pas besoin de motivation pour cette rencontre », a réagi Gignac hier soir, à l’issue du Clasico. Dans l’histoire des OM-PSG, il est désormais le sixième marseillais à avoir marqué un doublé face au rival parisien, après Skoblar (1971 et 1974), Florès (1976), Berdoll (1979), La Ling (1985) et Cubaynes (1986). Depuis la saison 2008-2009, au terme de laquelle il avait terminé meilleur buteur du Championnat (24 buts), Gignac ne s’était plus montré aussi performant.

Retour imminent chez les Bleus ?

Didier Deschamps, qui le faisait régulièrement asseoir sur le banc de touche lorsqu’il entraînait l’OM, pourrait-il le convoquer en équipe de France ? « Il faut qu’il garde cette efficacité. Les Bleus sont un objectif clair pour nos joueurs et s’il continue comme ça, il forcera la décision. Après, ce sera au sélectionneur de décider », explique Elie Baup, le coach olympien. Sur ses 57 buts, Gignac n’a marqué que pour la troisième fois de la tête dimanche soir, en s’imposant au milieu de quatre Parisiens sur le corner de Valbuena, synonyme d’égalisation (2-2, 32e).

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