Tony Yayo a braqué un producteur pour aider 50 Cent

Une confidence pas si étonnante.

par Ben

Ce n’est pas un secret : parmi les membres du feu-G-Unit, Tony Yayo a toujours été le membre le plus sanguin. Une anecdote vient à nouveau confirmer la chose.

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Une histoire lunaire

Invités du podcast Drink Champs de N.O.R.E et DJ EFN, les pontes de l’industrie musicale Eric Nicks et James Cruz se seront laissé aller à déballer les anecdotes. De DMX frappant Chris Lighty à Tony Yayo sortant un calibre afin de permettre à 50 Cent de retrouver sa liberté artistique au début des années 2000, les échanges furent sacrément riches en apprentissage.

 

Concernant l’épisode Yayo raconté par Nicks, il est tout simplement incroyable : « Donc on signe 50 Cent chez Violator Records. […] On commence à faire le disque […] Eminem a vent de sa mixtape carrément chaude, cette mixtape tuait, la rue le savait, Eminem en entend parler, 50 Cent prend l’avion et accepte de signer chez Aftermath alors qu’il avait déjà un contrat. […] Donc 50 Cent vient dans mon bureau, il avait eu une avance […] Il n’était que le 50 Cent chaud dans la rue, il n’était pas encore une superstar.

Donc il revient et me dit : "Yo, Eric, on doit voir ton gars Chris pour mettre fin à ce deal. […] On doit se barrer parce qu’Eminem veut nous signer chez Aftermath." Todd le regarde et lance : "J’en ai rien à foutre, ça n’arrivera pas." […] Je le jure devant Dieu, Yayo sort son flingue, le pose sur la table, il n’était même pas pointé vers lui, il met son flingue sur la table et dit : "Yo, on doit se barrer de ce deal." Todd s’est barré en courant, criant : "Je ne bosse pas pour que des mecs viennent pointer un flingue sur moi." C’était un avocat juif, il ne connaissait rien de cette vie. […] Au final, Chris lui dit d’aller exploser chez Dre, mais s’il restait son manager. »

 

 

 

50 Cent confirme

50 Cent lui-même reconnaît le côté ingérable de son compère, il l’avait lui-même évoqué il y a peu : « Si j’avais été en désaccord avec un autre artiste, Yayo aurait dit : "Allons le fumer", parce que ça aurait été sa réponse à l’époque au quartier. De temps en temps, j’ai du lui dire : "Yayo, tu ne peux pas faire ça, rien ne va fonctionner si on continue à faire des trucs débiles"»

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