Le New York Times tacle Drake et critique son influence sur le game

On dirait que ça chauffe pour Drake...

par Judith

Qu'on l'aime ou qu'on le déteste, Drake laisse rarement indifférent. Le public et la presse américaine n'y font d'ailleurs pas exception, il en a d'ailleurs fait les frais au début du mois lors du concert de Tyler, the Creator. C'est maintenant le New York Times qui s'y met.

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Drake devient la cible des plus grands... 

Il est de loin de rappeur canadien le plus connu dans le monde entier. Chacune de ses sorties fait l'effet d'une bombe, de quoi exploser systématiquement les records d'écoutes et de ventes. Pourtant, Dreezy n'est pas exempt de critiques à son sujet. Il a d'ailleurs récemment été la cible du New York Times, l'un des plus prestigieux quotidiens de la grosse pomme. Dans l'édition du 24 novembre dernier écoulée à plus de 1 160 000 exemplaires, on pouvait lire parmi les nombreux titres : « Désormais, les rappeurs sont des chanteurs. Merci Drake. » Une attaque à balle réelle à l'encontre du Canadien, taxé d'avoir transformé le hip-hop en zumba, selon le terme populaire de nous autres frenchies. Au détour d'un long papier relatif aux mutations du rap américain, le journaliste Jon Caramanica revient sur la responsabilité de la super star dans la disparition de la frontière entre rap et chant

 

Responsable d'une reconstruction de l'ADN du rap 

Le chroniqueur a choisi la sortie de So Far So Gone en 2009 comme point de départ d'un nouveau genre qui allait amorcer les prémices d'une nouvelle pop-mondiale : « chanter comme rapper, rapper comme chanter, chanter et rapper (...) Son hip-hop était fluide, pas dogmatique. Et en le remaniant ainsi, il a établi le modèle de ce qui allait devenir la norme de la pop mondiale. » Pour illustrer son propos, il en appelle notamment à des hits d'envergure internationale tels que Trap Queen par Fetty Wap, White Iverson de Post Malone ou encore Hotline Blings. Un titre couronné aux Grammy Awards du prix de la meilleure chanson rap, alors qu'il faut bien le reconnaître, il ne s'agit pas de rap. Si le ton piquant de cette chronique laisse entendre qu'une uniformisation telle n'était pas souhaitable pour le genre, Jon Caramanica reconnaît toutefois le brio de l'artiste, souvent critiqué, jamais égalé. Mais cela, tout en espérant dans une certaine mesure que les liens qu'il a tissé entre rap et chant seront dénoués par la relève cainri. 

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