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IAM : « On nous a fait ressentir qu’on était has been »

IAM : « On nous a fait ressentir qu’on était has been »

« NTM, Solaar, IAM c’est de l’antiquité. »

Cette phase de Booba, issue du titre « B2oba », a suscité une immense polémique en 2008. Elle renvoyait inévitablement à la question suivante : existe-t-il une limite d’âge pour rapper en France ? Avec le succès de son sixième album, Arts Martiens, IAM permet de répondre par la négative. Pourtant, le groupe marseillais a souvent été stigmatisé en raison de la moyenne d’âge de ses membres (environ 45 ans).

On a fait démentir les Parisiens

« Dans le milieu de l’industrie du disque parisien, on nous a fait ressentir qu’on était « has been ». Vu notre âge et le jeunisme ambiant, c’était évident. Ce qui est bien, c’est qu’on a fait démentir les Parisiens ! Je suis entièrement convaincu que tout réside dans le travail. J’ai la chance que mon métier coïncide avec ma passion. Mais pour progresser, il faut sans cesse travailler », a confié Akhenaton dans les colonnes de La Provence, en marge d’un concert à Six-Fours (lire l’intégralité de l’interview : https://www.booska-p.com/re/8fd4951kk4).

On ne pensait pas vendre autant

Le dernier opus d’IAM s’est écoulé à près de 75 000 exemplaires et continue à bien se vendre. Mieux que l’album de La Fouine par exemple. « Même au sein du groupe, on ne pensait pas pouvoir vendre autant de disques. C’est une bonne surprise. Étant donné les doutes qu’on a eus, c’est quelque chose de grisant », admet le groupe phocéen, qui est désormais arrivé au terme de son contrat avec la major Def Jam France.

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