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« Etre un vrai, c’est pas être un voyou, c’est être soi-même… »

« Etre un vrai, c’est pas être un voyou, c’est être soi-même… »

A l’occasion de la sortie de Ripro Vol.1, Booska-P met en place une Booska-s’maine spéciale Lacrim. Dans ce troisième épisode, découvrez une interview croisée entre Lacrim et les différents invités du projet Ripro.

En pleine tourmente judiciaire, Lacrim n’en reste pas moins un artiste productif qui vient de sortir le projet Ripro Vol.1… A cette occasion, Booska-p s’est rendu dans un endroit tenu secret afin de suivre Lacrim durant plusieurs jours en compagnie de plusieurs personnalités venues parler du rappeur et de son projet. Pour ce troisieme épisode, l’équipe est évidemment allée interroger Lacrim, mais aussi les artistes présents sur le projet, à savoir Sch, Sadek, Brulux et Nessbeal.

Pour moi, Sch va tout…

S’il n’est pas un nouveau venu sur la scène rap hexagonale, Sch a gagné en notoriété grâce à l’appuie de Lacrim…une évidence :  » Pour moi, c’est un artiste très talentueux, lui et moi, on est dans le même créneau, le rap sombre, même s’il a son univers à lui. A mes yeux c’est une valeur sûre, je sais qu’il va tout péter. On a beaucoup d’amis en commun, on est vraiment liés… » raconte Lacrim. « On a essayé de créer un univers, ça fait 6 mois qu’on essaye de se créer un univers, aujourd’hui Lacrim nous donne la force et moi je travail sur le street album » complète Sch. « Déjà lors du planète rap de Corleone, il était présent, ça fait un an qu’il est exposé mais c’est une gachette depuis des années…C’est pour ça qu’il apparait plusieurs fois sur mon projet. Pour moi, c’est une certitude qu’il va tout enc***** » conclu Lacrim.

Sadek est un vrai talent, j’aime bien le personnage.

Concernant Sadek avec qui il n’avait pas encore collaboré, là aussi Lacrim estime que ce rapprochement est plus que logique : « J’écoute pas tous les artistes mais j’écoute ce qu’on me conseille et le morceau NRV c’est incroyable ! Ca fait un an qu’on me dit que le mec est un bonhomme avec des principes et à l’écoute de ces morceaux ça suit de ouf, c’est un vrai talent. J’aime bien le personnage. » assure Lacrim. « C’est Kore qui a fait la prod du morceau 6.35, je l’ai écouté et j’ai pété un plomb, deux jours plus tard je suis venu posé. Je voulais collaborer avec Sch et Lacrim, j’ai pensé qu’on pouvait faire un putain de morceau. Moi je traine pas avec des fils de p*** et lui non plus, on a des gens en commun et les amis de mes amis peuvent être mes amis. Même si on se connait pas encore réellement, y’a un feeling. » estime Sadek.

On a l’impression de tous se connaitre !

Ayant fait connaissance que récemment, l’équipe présente sur Ripro et présente autour de Lacrim à l’occasion de cette Booska s’maine s’étonnerait presque de la bonne ambiance qui règne entre eux malgré le peu de temps passé ensemble par le passé : « Là on vient de passer quelques jours ensemble, t’as l’impression qu’on se connait tous, y’a une vrai osmose, c’est naturel, personne triche. » se réjouit Lacrim. « J’suis personne pour dire ça mais les gens qui sont là, c’est des vrais. Etre un vrai, c’est pas être un voyou, c’est être soit-même. Un mec comme Lacrim, il a tout baisé mais il ne va pas se mettre en avant. j’ai besoin de me ressentir dans les principes de quelqu’un pour collaborer avec lui. Nessbeal, c’est un bonhomme, ça a toujours été un artiste que j’apprécie, il m’a accompagné dans beaucoup de moments de galère sans même qu’il le sâche. Tous ces gens sont corrects » conclut Sadek.

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