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IAM refuse de sortir en indépendant !

IAM refuse de sortir en indépendant !

Les sept albums d’IAM sont tous sortis en maison de disques.

Que ce soit avec Delabel pour « … de la planète Mars », « Ombre et lumière » et « L’école du micro d’argent », Hostile Records pour « Revoir un printemps », Polydor pour « Saisons 5 » et Def Jam France pour « Saison 5 » et « IAM », le groupe phocéen a sorti la totalité de ses albums avec le soutien d’une major. Aujourd’hui, Akhenaton et ses acolytes sont arrivés au terme de leur contrat avec Def Jam France, label appartenant au groupe Universal. Quel sera leur avenir ?

L’indépendance n’est pas applicable à IAM

« On est dans l’expectative concernant le groupe, savoir si on ressigne dans une maison de disques. A la vue du succès d’Arts martiens, il y a des chances qu’on puisse refaire des choses. On n’a aucune volonté de faire un album en indépendant. C’est génial pour se faire connaître. En solo je fais des albums en indépendant. Je ne pense pas que ce soit applicable à IAM. Quand on est un groupe qui a sorti et vendu beaucoup d’albums, le public s’attend à de l’imagerie, de la promotion, quelque chose d’élevé, qu’on soit en télévision, qu’on sorte des clips. Si on est en indépendant, on n’aura jamais le budget de faire ce que l’on a fait sur Arts martiens, huit clips, des « teasers » vidéos, des semaines de promo sur Paris. On ne pourrait même pas se payer le tiers de la moitié du quart en indé », reconnaît Akhenaton à l’occasion d’un entretien donné au site Le Populaire.

Il faudrait chanter en anglais et s’appeler Shakira

Pour espérer un huitième album d’IAM, il faudra donc que les Marseillais trouvent une nouvelle maison de disques. « On est réaliste. On a un vieux contrat, qui a été modifié au cours des années. Aujourd’hui, il est extrêmement élevé. Aucun artiste ne pourrait y prétendre. Si aujourd’hui, un artiste qui débute devait signer un contrat avec une maison de disques, il aurait un taux de royalties 4 fois inférieur au notre. Je ne pense même pas qu’on pourrait le renouveler, en termes de budget marketing, de confort de travail. Il faudrait chanter en anglais et s’appeler Shakira. Dans le marché francophone, c’est impossible. On continuera de travailler sur des projets différents, des spectacles à partir duquel on pourra extraire un disque », avait expliqué le compositeur Imhotep au site Métronews, au mois de novembre dernier.

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