Actualités Musique

Disiz dénonce les « classifications réductrices » du rap

Disiz dénonce les « classifications réductrices » du rap

« Rap conscient », « rap hardcore », « rap bling-blig », « rap gangsta », « rap de rue », « rap alternatif »…

Plus le temps passe, plus le rap se voit « offrir » de nouvelles catégories. Si certains rappeurs revendiquent ouvertement pratiquer un style en particulier, d’autres refusent de se voir coller une étiquette sur le front.

C’est notamment le cas de Disiz. « Je ne prétends pas faire du rap utile. C’est un tacle volontaire à ces classifications réductrices. D’un côté, un rap conscient, parfois soûlant, d’un autre un rap bling-bling caricatural et vide. Il peut y avoir une utilité dans les deux, mais le rap utile est un rap qui, peu importe ce qu’il dit, décrit une certaine réalité d’un certain mode de pensée, ou bien qui dénonce ou pousse à la réflexion », a expliqué le MC originaire d’Evry (91), lors d’un entretien donné au Bondy Blog.

Au début de sa carrière, Disiz (anciennement Disiz la peste) avait été catalogué de « rappeur rigolo » suite à l’immense succès de son titre « J’pète les plombs », issu de son premier album « Poisson rouge », sorti en 2000.

Top articles

Dossiers

VOIR TOUT

À lire aussi

VOIR TOUT