« 100 et 1 raisons d’aimer le foot ». Telle est la Une du bi-hebdomadaire France Football, paru ce mardi. De nombreuses personnalités y racontent le bonheur et l’émotion que leur procure ce sport.
Parmi elles, plusieurs rappeurs ont été interrogés. Orelsan pour commencer. « Je suis de Caen. J’ai toujours supporté le Stade Malherbe, même si le club a fait l’aller-retour entre la Ligue 1 et la Ligue 2. A force, on s’y habitue… Et puis le club n’a pas beaucoup d’argent. Quand je pouvais aller au stade avec mon grand-père, j’adorais ça. Je suis pressé de les voir remonter. Je retournerai sûrement au stade pour les revoir », a confié le double vainqueur des dernières Victoires de la musique. Notons que Caen occupe actuellement la cinquième place de la Ligue 2.
Oxmo Puccino évoque quant à lui les gestes de génie des plus grands joueurs de l’histoire. « Le toucher de balle de Messi, les passements de jambes de Ronaldo. Ce sont des choses magnifiques à regarder. Je me souviendrais toujours de la reprise de volée de Zidane en finale de la Ligue des Champions avec Madrid. Inoubliable. Des joueurs comme Pelé ou Maradona étaient des artistes. Je me souviens de mon père par terre après France-Allemagne. Le football est un art », assure le « Black Jacques Brel ».
Akh : « Le foot, c’est la convivialité »
De son côté, Mokobé a noué des amitiés avec plusieurs joueurs. « J’ai toujours aimé le football. Je suis très ami avec Jérémy Ménez. On est de Vitry tous les deux. Avec l’arrivée des Qataris, la Ligue 1 a pris une nouvelle dimension. Zlatan en France, c’est quand même énorme. Avant, c’était chiant, maintenant c’est du lourd. Et ça va devenir de plus en plus passionnant », promet le membre du groupe 113, fervent supporter du club de la capitale.
Enfin, Akhenaton supporte l’OM depuis sa plus tendre enfance. « J’étais amoureux de ce sport parce que c’est ce qui cristallisait l’amour de mon père. Depuis que je l’ai perdu, chaque fois que je vais voir un match, je pense à lui. Le football, c’est la convivialité. En tribune se mélangent toutes les classes sociales. Devant la télévision, on n’est jamais seul pendant une rencontre, mais plutôt dix ou douze », conclut le leader du groupe IAM, qui a dessiné le maillot noir teinté d’orange, réversible, de l’OM, en compagnie de Pablo Reinoson.