Le rappeur persiste et signe dans le sale…
Pour qu’un rappeur se fasse connaître par le plus grand nombre, rien ne vaut une bonne série de freestyles à l’ancienne afin de montrer au public ses qualités intrinsèques. En effet, beaucoup de têtes d’affiches actuelles du rap game sont passées par ce genre d’exercice. C’est le chemin que Souley a décidé d’emprunter alors qu’il aspire à un destin similaire. Lundi, il publiait le deuxième épisode de la sienne, SouleFlix #2.
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Souley, jeune trappeur en puissance
Avec ce nouveau freestyle, Souley poursuit dans la voie qu’il a emprunté avec SouleFlix premier du nom. Ses intentions sont claires : faire de cette série de freestyles la plus sale de YouTube. Le deuxième volet lève le voile sur un morceau dans lequel deux instrumentales se succèdent. La première partie du titre dévoile le rappeur en train de dérouler des textes monstrueux sur un piano sinistre alors qu’il fait preuve d’une bonne attitude à côté d’une Polo rutilante. La deuxième partie redouble d’intensité : on retrouve Souley bien plus entouré dans un parking souterrain alors que les basses tonitruantes contrastent avec les flows rapides et incisifs du rappeur. Très spectaculaire, le jeune rookie continue de faire bonne impression avec sa trap obscure.
Souley l’énigmatique
On ne sait que peu de choses sur le jeune Souley qui fait tout pour bousculer le rap français en ce début d’année 2019. Il est né et à grandi dans la fameuse cité du Luth à Gennevilliers dans les Hauts-de-Seine. S’il a fait ses débuts en solo dans le rap le mois dernier, il n’en est pas à son coup d’essai dans le milieu. Il y a quelque temps, il exerçait ses talents pour le compte d’un groupe de rap nommé Haramos qui avait signé des singles tels que Gang Bang. Ambitieux, il a choisi de poursuivre sa route seul et sa détermination pourrait lui faire gagner en renommée.