Il y a quelques jours de cela, le Centre national de la musique publiait les certifications des écoutes à l’international des artistes produits en France, en partenariat avec le SNEP. L’occasion de souligner les performances de la production musicale française et francophone à l’international, et plus particulièrement du rap hexagonal.
Le rap français s’exporte (très) bien
Le Centre national de la musique le confirme : la production musicale française et francophone s’exporte extrêmement bien à l’international. Ainsi, le rap représentait en 2022 pas moins de 38 % des nouveautés certifiées, devenant ainsi « le genre musical qui domine l’export » comme l’évoque un rapport communiqué dans la foulée. Gazo brille particulièrement hors de nos frontières, et son titre « Die » est certifié Or à l’export de même que ses deux albums KMT et Drill FR. Ninho, pour sa part, obtient 3 nouvelles certifications albums et 5 nouvelles certifications singles, quand l’album QALF de Damso est devenu Platine à l’export. Niska a décroché une certification Or pour son album Le monde est méchant et Orelsan une certification Or pour son album Civilisation.
Seul ombre au tableau : il semblerait que l’export français demeure encore en dessous des attentes en termes de parité femmes-hommes puisque « seulement 8 % des nouveautés certifiées sont portées par des femmes » : Aya Nakamura, Angèle et Nej.
Pour la première fois cette année, le Hip-Hop/rap passe devant l’électro dans les genres musicaux qui s’exportent le mieux. pic.twitter.com/2sxGmQaj1h
— Centre national de la musique (@le_CNM) May 10, 2023