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Ah... Ouh ! Yeah !...
Qu'tu sois debout ou assis mon beat t'asphyxie, ma voie t'anesthésie : bienv'nue dans ma galaxie.
Ici Rohff mec de té-ci qu't'apprécie, pas son style distingué, son flow, sa voix, ces récits.
Je me différencie de toutes les races d'MC, jusqu'ici, combien d'MC j'me suis farci ?
Me r'voici, beaucoup d'MC ont les sourcils froncés, soucis, combien d'Passi je licencie.
Je chassis, fais du nettoyage au MIC, trop d'MC moisis font mauvais usage au MIC.
Zeubé, ä quoi tu rêve de queue au MIC, ä ceuse de beaucoup d'trou du cul le rap c'est adoucit.
Marcher dur avec les ans, la mer s'est épaissie, beaucoup ont réussi, par des fellations ont prit l'raccourcis.
Mais MC, t'as beau couper l'fromage j'te distance ici.
T'as qu'ä d'mander ä ton entourage j'suis sûr qu'il le pense aussi.
Saisis, engloutit dans l'ivresse de mes prouesses au MIC,
K'1 Fry dans les abysses, bienv'nu au coeur de ma galaxie.
Pendant qu'mon beat t'asphyxie, ma voix t'anesthésie, bienv'nu dans ma galaxie.
Ici Rohff mec de té-ci t'apprécie, bienv'nu dans ma galaxie.
Pendant qu'mon beat t'asphyxie, ma voix t'anesthésie, bienv'nu dans ma galaxie.
Ici Rohff mec de té-ci t'apprécie, bienv'nu dans ma galaxie.
Si j'rapp ici comme AB, pour les gars d'ma té-ci, tous mes frères en zon-pri, le combat continu gros t'as compris.
Pour les mec qui prennent des risques chaque jours par instinct d'survie, et non pour les rigolos qui font les ploucs ä la TV.
Y'a trop d'baltringues qui s'font passer pour des dingues, des bandits,
Mais n'osent s'servir d'un flingue quand il s'agit d'sauver sa vie.
Celle-ci j'la dédie ä mon poto Stray Dee, Orly Choisy Vitry, les mecs avec qui j'ai grandit.
J'sais r'connaìtre les vrais, et j'dis que toi, tu as menti, arrête ta comédie car rien qu'ta pute te contredit.
D'après c'qu'on m'a dit dans ton quartier t'es interdit, parc'que tu t'prends pour un trav'lot ä porter des bigoudis.
Nervalo, puisque t'es féminine, bouge ton body, MC fais l'macaque, fais l'canard comme Annie Cordy.
Ceci dit, désormais du rap je t'irradie, parc'que t'es trop pourri, mec tu touche pas un radis.
Prends-en de la graine, sur cet inédit j't'étourdis, cace-dédi ä tout les you-voi, les mecs des tournis.
Rohff fait bouger les fesses arrondies de ta lady, j'sais qu'elle veuille que j'appartienne, comme Moneta et Brandy.
Etudie. Mon style balaye tel une encyclopédie, au mic j'suis tellm'ent hardi qu'on dit qu'je suis maudit,
Alors qu'en fait j'ai chopé une maladie dans les taudis, l'on deale ä petit pour niquer de lundi jusqu'ä vendredi.
Pendant qu'mon beat t'asphyxie, ma voix t'anesthésie, bienv'nu dans ma galaxie.
Ici Rohff mec de té-ci t'apprécie, bienv'nu dans ma galaxie.
Encore Rohff, précis, le messie du rap de té-ci, dans toute sa suprématie, en toute démocratie.
Ainsi, s'impose, ma prophétie, c'est la voyoucratie qui baise l'aristocratie.
J'fais déborder leur vessie, mon phrasé les circoncit, rétrécie, la partie chevelue d'leur calvitie.
Mes propos arrogant les choc, traumatise leur esprit, j'espère d'tout coeur qu'ils en feront une crise d'épilepsie.
Avec diplomatie, j'éclaircis, la conscience des miens qu'ils ont obscurcit. Emergency , ça sent le roussis.
Mon concept : énoncer leurs facéties, révéler la cause de mes soucis.
J'revient trop d'imprécis, intercepte mon message, authentiqu'ment précis.
Fuck l'état, leurs institutions de médiocratie.
Démagogie, avec ma philosophie, j'fais l'autopsie, de l'amertume qui nous circonstancit.
J'te parle de toutes ces mauvaises péripéties, qui nous insite au suicide, victimes de leur idiotie.
Nos démocraties, qui sont ainsi, not' peuple K'1 Fry, dans toute sa superficie.
Je dissocie, le bien et le mal et crois-moi quand j'te dis, que l'état et le Chaytane s'associent,
En concurrence permanente comme Coca et Pepsi.
Vous n'êtes d'jä pas ä l'abris d'une guerre, comme en Croatie.
Pendant qu'mon beat t'asphyxie, ma voix t'anesthésie, bienv'nu dans ma galaxie.
Ici Rohff mec de té-ci t'apprécie, bienv'nu dans ma galaxie.
Pendant qu'mon beat t'asphyxie, ma voix t'anesthésie, bienv'nu dans ma galaxie.
Ici Rohff mec de té-ci t'apprécie, bienv'nu dans ma galaxieMon bled les Comores, l'Afrique mon continent, ça vient du fond du coeur j'suis pas lä pour faire semblant.
J'ai laissé mon stylo pleurer ma haine, les quelques joies,
Les peines, la vertu, le vécu, la mama, les problèmes.
Pour ceux incarcérés victimes du système, pour tout les cousins cousines, les types des HLM.
Appelle ça le blues du ghetto, la Mafia Africaine, dédicace ä tous mes potos.
Moi j'vais t'infecter de quoi s'injecter, de tous suspecter,
L'escalade l'échelle de la violence pour c'faire respecter.
C'est pas pour m'la raconter, mais j'suis en place ä n'importe quelle heure,
J'suis une fierté qui sait comment motiver ma peur.
D'la pure sensation qui prend tout être humain,
Si t'as pas peur c'est qu't'as pas d'coeur dans l'corps, tu dois être Martien.
Tu crois p't'être qu't'es l'homme le plus hardcore du monde.
A l'heure qu'il est, tu prends tes rêves pour une réalité mais dans ton rêve tu vas t'faire en...
Entre donc dans rien si t'as eu l'respect s'esquive la colère.
Pendant qu'derrière ton vice ton aspect j'risque de tout foutre en l'air.
Mauvais présage comme un éclair, mes nerfs lâchent,
ä‡a dégénère comme l'orage qu'arrive éclair d'abord un démarrage.
J'ai la rage, mais un coeur.
Clin d'oeil, ä ceux qui en ont, les cas sociaux qui gambergent et qui savent où ils vont.
Moi j'm'adresse aux vrais bonhomme j'm'en moque des imitations,
Ces cons qui vivent que pour la réputation.
Mes rimes émergent du bon, malgré qu'le mal en fait sous l'son.
Dévierge l'insensibilité, fait preuve de réflexion, une forte personnalité,
J'ai des défauts mais tout d'même des qualités.
J'ai appris qu'la force de l'homme n'était pas du physique, mais d'la vertu ou d'la moralité.
Parce que des fois on est tellement dégoûté,
Qu'on s'laisse emporter et plus rien peut nous arrêter.
Sache qu'après c'que t'auras fait tu vas r'gretter. Dis-moi gros, ça t'est pas d'jä arrivé ?
La vie elle est dure t'as vu, mais faut s'adapter hein !
Faut plus qu'j'sois en échec, faut qu'j'blanchisse mon cash, signe des chèques, hein !
Trouver l'âme-soeur, pleurer propre, hechek hein !
Dédicace ä toi qui m'écoute lä , toute ta mi-fa, sache mon coeur t'a mit la hagla, autant qu'la habla !
J'suis un mec de rue qu'est lä pour honorer les siens, générations confondues, du plus jeune aux anciens.
Ils ont d'la peine pour nos frères et soeurs qui purgent des peines,
Parce que quand i' r'viennent c'est toujours la même, rengaine.
C'est grave comme le système nous ken, faut qu'on trouve une solution ä nos problèmes, quoi qu'il advienne.
Pour ta gouverne, j'envisage de retourner dans mon pays,
Pour m'décrasser, purifier l'esprit, parce que la France m'a façonné,
M'a nourri de beaucoup trop de mal, beaucoup trop de haine, m'a pourri.
Pour tout ceux qui s'trouvent dans l'même cas que moi, pour ceux qui souffrent plus que moi, dédicace ä toi.
Tout ceux qui sont parti, qui ont franchi le seuil de l'extrême. Inch'Allah pour l'paradis.
Moi j'vois loin, j'vois trop loin. Ecoute-moi bien cousine, cousin. J'suis pas lä pour faire semblant, écoute...
Comme chaque chose arrive ä son terme, il est temps que mon récit en fasse de même.
Soit hardcore pour oim, apprécie cette musique, ce thème, que ta conscience, s'en serve de lanterne...
C'est toute l'amertume, la misère, qui coule dans mes veines,
Me consterne, appelle ça le blues, des citées HLM...
Dédicace ä la Mafia Africaine... ä Lasso... MS, Mista Flo...
Tous mes frères victimes du système... De fleury, Nanterre...
Bois d'Arcy, Frêne, les promène, hun !... Mes deux p'tits frères...
Jaloud et Ibal, je vous aime de tout mon coeur... Ma p'tite soeur...
ma perle, ma princesse... Samira...
Aux zaringo... ä ma mère... seule maison de ma peine... que j'ai tant fait pleurer...
Excuse-moi... j'regrette... Du fond du coeur... Je t'aime... J'vous laisse...