Pseudo:
Mot de passe:
M'inscrire

Annonces


Biographie Youssoupha

Biographie de Youssoupha.

Le rap français tourne en rond. Un vieux fantasme rabâché par tous ceux qui ne le connaissent pas et qui pensent que cette forme musicale n’a pas évolué depuis les années 90. Ceux qui savent et qui écoutent sont déjà au courant d’une évidence : la nouvelle génération des années zéro est là, représentée par Youssoupha, nouvel espoir d’une scène turbulente et toujours créative.

Né à Kinshasa, Youssoupha était prédestiné à devenir artiste. En effet, son père est le dernier géant de la musique africaine. Demandez donc aux connaisseurs ce qu’ils pensent de Tabu Ley Rochereau, alias « Seigneur Ley », et ils vous diront que c’est un des parrains de la rumba congolaise. Mais Youssoupha n’a pas grandi avec ce géant puisqu’il a débarqué à Paris à l’âge de dix ans. « Ma mère m’avait envoyé en France chez ma tante pour faire mes études. On arrivait plein d’espoir pour se trouver un pavillon, et on est resté plus d’un an en foyer », résume Youssoupha, qui a passé son enfance en HLM à Cergy. Venu pour ses études, Youssoupha passe son bac et suit une filière littéraire. Mais déjà, le rap l’appelle. Sous le patronage de Diable Rouge, rapper côté des années 90 qui sortit un maxi avec les X-Men, il fait ses gammes dans le hip hop, lâchant ses premiers « seize » sur des instrumentaux américains dans le circuit underground. Son premier projet discographique est le maxi des Frères Lumière, un duo monté avec son cousin de Belgique. Puis, sur le modèle du collectif Bisso Na Bisso, Youssoupha fonde une coalition hip hop world music sous le nom de Bana Kin, où l’on retrouve le rapper Sinistre (de Malédiction Du Nord) et Philo, qui deviendra l’homme de confiance de Youssoupha quand il se lancera enfin en solo. Bana Kin connaît un succès d’estime et convainc Youss’ que sa destinée est dans le rap. Studieux, il écrit des textes où il s’efforce d’être clair, éloquent, accessible. Pas de « devoir de racaillerie » pour ce MC qui place le verbe au-dessus de l’attitude. « Dans le rap d’aujourd’hui », explique Youssoupha, « il y a beaucoup de thèmes nombrilistes et de choses qui ne parlent qu’à nous. Je ne renie pas, c’est mon milieu. Mais il faut le code, le lexique, avoir vécu en cité depuis longtemps pour capter le délire. Moi, j’essaie d’ouvrir en choisissant un style accessible ». Il lance une formule provocante qui marque les esprits : « t’avais jamais entendu de rap français ».

Youss’ met pourtant longtemps avant de se décider à sortir en solo. Son premier street CD, Eternel recommencement, voit le jour en décembre 2005 et fait l’effet d’une bombe dans le microcosme hip hopien, notamment grâce à « Apologie de la rue » et à l’habile « Anti-Vénus », réponse au « Vénus » de Diam’s du point de vue d’un lascar largué par sa petite amie. Un titre écrit sous le coup d’une inspiration subite en regardant le DVD de Diam’s et inclus au dernier moment sur le CD, dont le pressage a été retardé pour l’inclure. « On a eu des retours de gens qui pensaient qu’elle allait mal le prendre », se souvient Youssoupha, « mais j’ai pris le risque et parié sur son intelligence. Elle a eu mon numéro, elle m’a appelé pour me dire qu’elle adorait la chanson ». Du coup, le « lyriciste bantu » et la boulette se retrouvent ensemble à chanter « Anti-Vénus » chez Thierry Ardisson dans l’émission 93, Faubourg St Honoré.

Le rap français tourne en rond. Un vieux fantasme rabâché par tous ceux qui ne le connaissent pas et qui pensent que cette forme musicale n’a pas évolué depuis les années 90. Ceux qui savent et qui écoutent sont déjà au courant d’une évidence : la nouvelle génération des années zéro est là, représentée par Youssoupha, nouvel espoir d’une scène turbulente et toujours créative.

Né à Kinshasa, Youssoupha était prédestiné à devenir artiste. En effet, son père est le dernier géant de la musique africaine. Demandez donc aux connaisseurs ce qu’ils pensent de Tabu Ley Rochereau, alias « Seigneur Ley », et ils vous diront que c’est un des parrains de la rumba congolaise. Mais Youssoupha n’a pas grandi avec ce géant puisqu’il a débarqué à Paris à l’âge de dix ans. « Ma mère m’avait envoyé en France chez ma tante pour faire mes études. On arrivait plein d’espoir pour se trouver un pavillon, et on est resté plus d’un an en foyer », résume Youssoupha, qui a passé son enfance en HLM à Cergy. Venu pour ses études, Youssoupha passe son bac et suit une filière littéraire. Mais déjà, le rap l’appelle. Sous le patronage de Diable Rouge, rapper côté des années 90 qui sortit un maxi avec les X-Men, il fait ses gammes dans le hip hop, lâchant ses premiers « seize » sur des instrumentaux américains dans le circuit underground. Son premier projet discographique est le maxi des Frères Lumière, un duo monté avec son cousin de Belgique. Puis, sur le modèle du collectif Bisso Na Bisso, Youssoupha fonde une coalition hip hop world music sous le nom de Bana Kin, où l’on retrouve le rapper Sinistre (de Malédiction Du Nord) et Philo, qui deviendra l’homme de confiance de Youssoupha quand il se lancera enfin en solo. Bana Kin connaît un succès d’estime et convainc Youss’ que sa destinée est dans le rap. Studieux, il écrit des textes où il s’efforce d’être clair, éloquent, accessible. Pas de « devoir de racaillerie » pour ce MC qui place le verbe au-dessus de l’attitude. « Dans le rap d’aujourd’hui », explique Youssoupha, « il y a beaucoup de thèmes nombrilistes et de choses qui ne parlent qu’à nous. Je ne renie pas, c’est mon milieu. Mais il faut le code, le lexique, avoir vécu en cité depuis longtemps pour capter le délire. Moi, j’essaie d’ouvrir en choisissant un style accessible ». Il lance une formule provocante qui marque les esprits : « t’avais jamais entendu de rap français ».

Youss’ met pourtant longtemps avant de se décider à sortir en solo. Son premier street CD, Eternel recommencement, voit le jour en décembre 2005 et fait l’effet d’une bombe dans le microcosme hip hopien, notamment grâce à « Apologie de la rue » et à l’habile « Anti-Vénus », réponse au « Vénus » de Diam’s du point de vue d’un lascar largué par sa petite amie. Un titre écrit sous le coup d’une inspiration subite en regardant le DVD de Diam’s et inclus au dernier moment sur le CD, dont le pressage a été retardé pour l’inclure. « On a eu des retours de gens qui pensaient qu’elle allait mal le prendre », se souvient Youssoupha, « mais j’ai pris le risque et parié sur son intelligence. Elle a eu mon numéro, elle m’a appelé pour me dire qu’elle adorait la chanson ». Du coup, le « lyriciste bantu » et la boulette se retrouvent ensemble à chanter « Anti-Vénus » chez Thierry Ardisson dans l’émission 93, Faubourg St Honoré.


Partager la biographie de Youssoupha.

Infos sur Youssoupha


Fatal error: Cannot redeclare vues_cumul() (previously declared in /home/ha/booskap/www/fonction-v8.php:2) in /home/ha/booskap/www/fonction-v8.php on line 10